Notre-Dame de Paris - Commentaire composé - Livre 2 chapitre 3

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Éducation

Générale Première

Matière

Français - Section littéraire

Note

20/20

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3

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Notre-Dame de Paris - Commentaire composé - Livre 2 chapitre 3

Tu as besoin d'aide pour t'entraîner au commentaire composé ? ”Notre-Dame de Paris - Commentaire composé - Livre 2 chapitre 3” entièrement rédigé par notre équipe te sera utile pour te préparer l'épreuve écrite anticipée du BAC de Français. Nous avons choisi d'étudier un extrait du chapitre 3 du Livre II de Notre-Dame de Paris (1831) de Victor Hugo. Il s'agit ici de la scène d'introduction d'Esméralda, qui permet d'annoncer la dualité des enjeux du roman.

Extraire
Commentaire Composé : Hugo, Notre-Dame de Paris (1831) livre II, chapitre 3

Victor Hugo publie en 1831 Notre-Dame de Paris, roman français évoluant autour de la cathédrale de Notre-Dame, lieu principal de l'intrigue, autour de l'année 1482. Cet extrait du chapitre 3 du Livre II présente un nouveau personnage : la Bohémienne Esméralda, qui exécute une danse sous les yeux de la foule.

Adoptant le point de vue du personnage présenté dans le prologue – le poète Gringoire– nous pourrions nous demander comment l'introduction d'Esméralda permet d'annoncer la dualité des enjeux du roman. Nous étudierons comment Victor Hugo dépeint un sceptique devant l'irréel, puis le portrait de la volupté, avant de finir par le paradoxe de la Bohémienne.

Gringoire nous est décrit ici comme étant un « philosophe sceptique » et un « poète ironique ». Le narrateur pose les bases de la compréhension du lecteur au travers de ces simples rappels : c'est un homme qui met en doute ce qui lui est donné à voir, doté d'un esprit critique ironique. Aussi le lecteur peut-il appréhender au mieux la description qui va suivre, en se fiant au personnage dont on suit la narration. Puisqu'on a décrit le poète comme méfiant et railleur, le lecteur part du principe qu'il n'est pas facilement impressionnable et que sa fascination ne relève pas de l'ordinaire. Aussi le poète doute dès qu'il voit Esméralda et il « ne put se décider dans le premier moment » : « un être humain, ou une fée, ou un ange ».

Cette énumération englobe tout ce qu'elle fait ressentir à ceux qui la regardent. Dans un second temps, après l'avoir scrupuleusement observée, il déduit « [e]n vérité », annonçant par-là l'objectivité de son propos, pourtant subjectif : « c'est une salamandre, c'est une nymphe, c'est une déesse, c'est une bacchante du mont Ménaléen ! ». Cette énumération allant encore plus loin dans le mélioratif et dans l'extraordinaire montre au lecteur que Gringoire n'est pas plus avancé qu'au début.

Aussi le texte s'appuie-t-il sur un champ lexical de l'irréel : « vision », « semblait » « jetaient des éclairs », « surnaturelle créature », « illusion ». On trouve aussi ... [En lire plus]